Shapovalov n’a peur de rien : "Si les joueurs gagnaient correctement leur vie"
C’est typiquement le genre de propos qui risquent de ne pas passer inaperçus.
Alors que de plus en plus de personnes se questionnent sur les exigences du calendrier ATP, certains reprochent également aux joueurs, et notamment à Carlos Alcaraz, de critiquer ce fait tout en jouant des exhibitions aux quatre coins de la planète.
À ce sujet, Shapovalov a tenu des propos assez détonnants, expliquant que beaucoup de joueurs du circuit ne gagneraient pas vraiment correctement leur vie : "À mon avis, si les joueurs gagnaient correctement leur vie pendant la saison, ils ne ressentiraient pas le besoin de jouer des exhibitions pendant les périodes creuses.
Au lieu de cela, les joueurs, à part peut‐être le top 20, ne gagnent correctement leur vie que 4 fois par an (les tournois du Grand Chelem).
C’est donc une évidence pour les joueurs de jouer des exhibitions pour gagner de l’argent."
Pour rappel, le Canadien, professionnel depuis 2017, a accumulé, depuis ses débuts, un prizemoney de 11 052 226$.
surtout quand on sait qu'il planque ses sous aux Bahamas
Pour la saison 2024, ces niveaux seront fixés à 300 000 (236 781 £) pour les 100 meilleurs joueurs, 150 000 (118 390 ) pour ceux classés de la 101e à la 175e place et 75 000 (59 195 ) pour ceux classés de la 176e à la 250e place. Cela comprend la prise en charge des frais des entraîneurs et des physiothérapeutes personnels, ainsi que des déplacements.
Pour la saison 2024, ces niveaux seront fixés à 300 000 (236 781 £) pour les 100 meilleurs joueurs, 150 000 (118 390 ) pour ceux classés de la 101e à la 175e place et 75 000 $ (59 195 ) pour ceux classés de la 176e à la 250e place. Cela comprend la prise en charge des frais des entraîneurs et des physiothérapeutes personnels, ainsi que des déplacements.
Déjà, sortir ça quand on a un père qui est un homme d'affaires russe, il faut être sacrément gonflé... ou déconnecté.
D'autres joueurs et joueuses ont eu un départ sur le circuit bien plus difficile. Pour ne parler que du cas de sa compatriote Leylah Fernandez dont les parents ont tout vendu, jusqu'à leur voiture pour que leur fille puisse réaliser son rêve de devenir tenniswomen.
Pendant ce temps, Shapo se la coule douce aux Bahamas.