Révélations : Alcaraz était prêt à remplacer Ferrero par Andy Murray dès 2024
Une révélation d’Espagne vient de sortir : Carlos Alcaraz a sérieusement envisagé Andy Murray comme entraîneur, avant que Novak Djokovic ne le recrute en 2024.
Carlos Alcaraz et Juan Carlos Ferrero, c’était l’une des collaborations les plus emblématiques du circuit.
Pourtant, avant décembre 2025, la relation a failli voler en éclats dès la fin de l’année 2024.
En effet, selon le journaliste espagnol José Morón (Punto de Break), l’entourage d’Alcaraz poussait déjà à un changement majeur, avec en cause, une vision du travail devenue incompatible avec la personnalité du joueur.
« Juan Carlos est quelqu’un de très exigeant. Sa conception du travail entre en conflit avec celle de Carlos Alcaraz, qui se sent pris entre le marteau et l’enclume », explique Morón.
US Open, ATP Finals : les signaux d’un malaise grandissant
Lors de la deuxième partie de l’année 2024, les résultats du prodige espagnol sont poussifs : élimination dès le deuxième tour de l’US Open et sortie en phase de poules des ATP Finals notamment.
Et dans l’ombre, le doute s’installe. L’entourage du joueur estime que la gestion de sa carrière est trop rigide, trop contraignante pour un talent aussi instinctif.
« Carlos a montré des signes de faiblesse mentale. L’équipe de Ferrero l’encourageait à persévérer, mais son entourage pensait que le problème venait de la gestion globale », poursuit Morón.
C’est exactement à ce moment précis qu’un nom surgit.
Andy Murray, l’option inattendue
Fin 2024, l’idée prend forme. Andy Murray, triple vainqueur en Grand Chelem, constitue un profil capable de comprendre Alcaraz et de l’accompagner autrement.
« L’an dernier, son entourage envisageait déjà ce qui s’est finalement produit : remplacer Ferrero par un autre entraîneur. Ils voulaient Andy Murray. »
Djokovic s’en mêle
Cependant, pendant que le clan Alcaraz hésite, Novak Djokovic rafle la mise. Et finalement Carlos Alcaraz lui-même décide de continuer avec Ferrero.
De plus, l’arrivée de Samuel López comme second entraîneur change l’équilibre. Plus souple et plus à l’écoute, il répond davantage aux attentes de la famille Alcaraz.
Mais la situation reste fragile. L’opération du genou de Ferrero, son absence en Australie début 2025, et une perception négative de cette décision ravivent les tensions.
Des tensions à Miami
Preuve en est avec cette anecdote lors du Masters 1000 de Miami en mars dernier. Éliminé dès le premier tour par David Goffin, Alcaraz veut prendre du recul en partant en vacances.
Néanmoins, Ferrero s’oppose à cette idée, créant un malaise entre les deux hommes : « Quand Alcaraz a demandé du repos, Ferrero n’a pas soutenu cette idée. Carlos commence à briller après cette pause. »