Pourquoi Cobolli a-t-il renoncé au football pour se consacrer au tennis ?
Ancien joueur des équipes de jeunes de l’AS Roma, Flavio Cobolli a finalement choisi le tennis à 14 ans. Un choix qu’il considère aujourd’hui comme la meilleure décision de sa vie.
Aujourd’hui installé parmi les meilleurs joueurs du circuit, Flavio Cobolli ne regrette absolument pas la décision prise à l’adolescence.
Avant de se consacrer entièrement au tennis, l’Italien partageait son temps entre la petite balle jaune et le football, un sport qu’il pratiquait au sein des équipes de jeunes de l’AS Roma.
Dans un entretien accordé au magazine « Icon », le finaliste de Roland-Garros est revenu sur ce choix décisif qui a orienté sa carrière vers un sport individuel.
« J’ai choisi le tennis instinctivement, à 14 ans »
« J’ai joué défenseur pendant cinq ans dans les équipes de jeunes de mon équipe favorite et je m’en sortais bien. Bruno Conti (ancien joueur italien), qui m’a vu jouer, a, à mon avis, exagéré en me couvrant de compliments.
J’ai choisi le tennis instinctivement, à 14 ans. C’était la meilleure décision possible : je peux m’exprimer en totale liberté, je préfère me battre seul. »
« Je considère mon parcours comme un merveilleux plaisir »
Conscient des exigences du très haut niveau, Cobolli explique également qu’il vit aujourd’hui sa carrière avec beaucoup de sérénité, malgré les sacrifices qu’elle exige.
« Si j’étais plus bas dans le classement, cela me coûterait certainement beaucoup plus d’efforts. Mais le niveau que j’ai atteint m’encourage à considérer mon parcours comme un merveilleux plaisir, et non comme un sacrifice.
Sur le court, je me transforme : j'ai suis un guerrier, avec beaucoup d'énergie. En dehors, je suis quelqu’un de calme et de simple. »
Enfin, au-delà des résultats sportifs, Cobolli insiste sur l’importance de son entourage. Lors de sa finale parisienne, sa loge était remplie de proches venus le soutenir.
« Je n’abandonne jamais ma famille, ma copine et mes amis. Mon père est mon entraîneur et mon principal point de référence. J’ai hérité de son caractère et notre relation s’améliore avec le temps.
Je remercie aussi ma mère pour le soutien profond et discret qu’elle m’apporte, sans jamais me mettre de pression. »