Ce devait être un match d'anthologie entre notre Lorenzo et la légende Djokovic. Quelle ne fut pas ma déception lorsque Lorenzo a dû abandonné le match, en larme, après avoir remporter les deux premiers sets d'une main de maître.
Balançant quelques uns de ses plus beaux revers à une main, classe, limpide.
Sérieux de bout en bout, confirmant tous les espoirs d'une nation. Quelle injustice ..
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Les chirurgiens qui l'ont opéré peuvent être fier d'eux aussi.
Et gagner 8 Chelems + 11 finales (et 5 masters + 4 finales, 12 participations : 9 finales de suite et 3 demies pour terminer !) en ayant dans ses pattes Borg, Gerulatis, Villas, Connors, McEnroe, Wilander, Becker, Edberg, Cash, Mecir, Stich, Muster, Sampras, Agassi etc. ex ! cu ! sez ! moi ! du ! peu !!!
Encore une fois, ce n'est pas pour contredire, mais tu sais aussi bien que moi que Murray est arrivé à devenir n°1 mondial fin d'année 2016 en luttant comme un beau diable de toutes ses forces et notamment dans son mano à mano avec Djokovic fin 2016. Moi, je savais déjà à cette époque qu'il ne pourrait pas défendre son titre bien longtemps tant il y était parvenu en y laissant sa chemise face au big 3.
La différence avec le big 3, c'est qu'eux avaient et ont un tennis plus efficace à la base. Moins laborieux, si tu vois où je veux en venir ? Quoique avec Nadal, on est aussi dans un tennis laborieux, moins depuis quelques années, mais d'une tout autre efficacité que celle de Murray. Ta comparaison avec Lendl est pertinente. Lui aussi a dû énormément cravacher pour y arriver. Toutefois, je pense qu'il avait plus de réserve que Murray qui, à mon avis, a été un peu desservi par son gabarit un peu lourd. Par contre, question détermination et volonté, c'était un exemple. Il le prouve encore aujourd'hui.