« Je n’aime pas changer de base » : Loïs Boisson s'explique après son changement d'entraîneur
Loïs Boisson a répondu aux questions de L'Équipe juste avant le début de la saison 2026.
Après son exploit retentissant à Roland-Garros l’an passé (demi-finale), Loïs Boisson avait surpris tout le monde en annonçant la fin de sa collaboration avec Florian Reynet.
Depuis, elle a opté pour Carlos Martinez, entraîneur espagnol qui a notamment travaillé avec l’ancienne numéro 1 mondiale Simona Halep.
Un choix qu’elle a commenté à Genève pour nos confrères de L'Équipe.
« C’était une décision qui aurait pu être prise avant Roland-Garros »
« La décision de changer d’entraîneur au final, c’est moi qui la prends. Mais il y a pas mal de gens autour sur qui je peux m’appuyer.
Forcément Roland-Garros, ça s’est très bien passé, mais il y avait des petits soucis depuis pas mal de temps, on va dire.
C’était une décision qui aurait pu être prise avant ou après Roland-Garros. Mais on a décidé de la prendre à ce moment-là, car ça faisait trop longtemps que ça ne se passait pas si bien que ça.
Mais bon au final, on a fait un bon bout de chemin ensemble. Il m’a fait beaucoup progresser sur beaucoup d’aspects. Comme tout joueur, on a parfois besoin de changer pour évoluer, pour que tout se passe mieux et c’est ce qui s’est passé à ce moment-là. »
« Je n’aime pas changer de base »
« C’est plutôt l’entourage qui fait ces recherches parce qu’ils ont beaucoup plus d’expérience que moi là-dessus. Finalement, il y a eu ce coach (Carlos Martinez) avec qui cela s’est directement bien passé.
Je n'aime pas changer de base. Après, parfois, c’est obligé. Mais tout le reste de mon équipe par exemple, ça fait des années que je suis avec eux. Et là ça se passe bien donc je ne vois pas pourquoi j’essaierai avec quelqu’un d’autre.
On va voir sur les prochaines semaines, mais pour l’instant tout se passe très bien.
En fonction des nationalités, les méthodes d’entraînement ne sont pas les mêmes non plus. L’Espagne, la terre, forcément moi, j’aime bien. Mais les coaches s’adaptent aussi aux joueurs.
Je pense que ça peut donner quelque chose de bien. Mon espagnol n’est pas au point pour l’instant, mais je pense que ça peut s’apprendre vite parce qu'avec le français, il y a pas mal de similitudes, mais je parlerai espagnol un jour, ça arrivera. »
Pas facile à gérer j imagine
J'ai relu la fdm plusieurs personnes parlaient de son retour possible pour ... Osaka ! Puis elle a été invitée à Chennai bien après et a renoncé ... puis inscrite dans une exhib elle a renoncé ... puis l'United Cup elle a renoncé ...
Vivement un VRAI retour
Je crois que Loïs en a les moyens. Il faut accepter sa gestion de ses capacités physiques. Loïs fait partie des joueuses qui peuvent embêter des joueuses très bien classées.
Son classement actuel va l'aider à choisir son programme, ce qui n'était pas le cas les années précédentes.
À voir comment elle se comporte sous la chaleur australe (si elle joue). La tournée sud américaine de février lui sera sûrement bénéfique pour limiter les dégâts au classement après Roland Garros.