« Envoyer un mail et ne recevoir aucune réponse » : Rublev dénonce le silence des instances
Après une lettre collective et des menaces de boycott, les joueurs du circuit ont décidé de limiter leur temps en conférence de presse. Andrey Rublev explique une rupture de communication persistante avec les organisateurs.
Ce n’est pas la fête entre les joueurs du circuit et les organisateurs des Grands Chelems.
Après une lettre envoyée, suivie de menaces de boycott, les joueurs ont finalement pris la décision de raccourcir leur passage en conférence de presse.
Une décision sur laquelle s’est exprimé Andrey Rublev, numéro 13 mondial, dans une interview relayée par Punto de Break à Roland-Garros.
« On sent qu’il faut faire quelque chose pour attirer leur attention »
« Quand tu essaies de communiquer et de travailler avec quelqu’un pendant des années sans que rien ne change, et que personne ne te prête attention, à un moment donné, tu sens qu’il faut réagir pour attirer leur attention.
Nous essayons de leur expliquer certaines choses, des aspects qui pourraient être améliorés ; ce n’est pas seulement une question d’argent, il y a beaucoup d’autres points… Mais ils ne nous écoutent pas, ils ne nous répondent pas. »
« Envoyer un mail officiel et ne recevoir aucune réponse pendant des mois »
« Envoyer un mail officiel et ne recevoir aucune réponse pendant des mois… Tu te dis : est-ce que tu tiens si peu à nous que tu ne prends même pas la peine de communiquer ?
Nous essayons de faire évoluer le tennis pour que tout le monde s’y sente bien, mais cela ne peut pas aller dans une seule direction ni reposer uniquement sur l’utilisation des joueurs. Ce n’est pas la bonne façon de faire.
Nous voulons simplement communiquer. Nous sommes totalement transparents, nous avons déjà évoqué les pensions, les fonds de primes… Nous demandons simplement à être écoutés et à pouvoir échanger. »
Vérifie tes spams, Ruru. 😊
la réforme de la coupe davis, le changement de format des M1000 etc...
6 ans après la création de la PTPA, les joueurs ne pèsent pas plus dans le rapport de forces face aux instances .