Darderi impressionné par Sinner à l’entraînement : « C’est un martien »
Dans le silence des courts de Dubaï, Jannik Sinner affine son jeu. À ses côtés, Luciano Darderi découvre un joueur d’une autre dimension.
L’ensemble du circuit peaufine les derniers détails de la préparation avant de reprendre la compétition. Pendant la période de vacances, les joueurs ont progressivement repris le chemin de l’entraînement aux quatre coins du monde, et c’est notamment le cas de Jannik Sinner.
L’Italien était présent à Dubaï, où il a pu passer un peu de temps avec son compatriote Luciano Darderi. Ce dernier s’est montré impressionné par le niveau du numéro 2 mondial, comme il l’a raconté à la Gazzetta Dello Sport.
« L'intersaison est synonyme de voyage, des journées simples placées sous le signe de la détente »
« Pour moi, l'intersaison est synonyme de voyage. De l'Europe à l'Argentine, où je passe deux semaines avec ma mère et ma famille. Des journées simples, placées sous le signe de la détente et de l'affection.
Puis, je refais ma valise. Un vol interminable de Buenos Aires vers l'Inde, avec escale à São Paulo, puis Dubaï et enfin Ahmedabad. Ensuite, je retourne à Dubaï, où je vis depuis plus d'un an et où je resterai jusqu'à la semaine précédant Auckland, le premier tournoi de la saison.
« J'avais l'impression d'être dans un vaisseau spatial parti de la Terre et ayant atterri sur Mars »
C'est là que recommence le vrai travail, celui qui se fait dans le silence. Je m'entraîne aussi avec Jannik Sinner. C'est un garçon peu bavard, mais très sérieux. Il ne pense qu'à l'entraînement et au travail.
Comparé au niveau des matchs en Inde, c'est tout autre chose. La lourdeur de la balle et la continuité dans les échanges font toute la différence. J'avais l'impression d'être dans un vaisseau spatial parti de la Terre et ayant atterri sur Mars. Jannik est un martien », a assuré Darderi selon des propos recueillis par Tennis World Italia.