« Ce n'est pas la fin, ce n'est que le début » : Flavio Cobolli après sa défaite en finale de Roland-Garros
Battu par Alexander Zverev au terme d'une finale de Roland-Garros en cinq sets, Flavio Cobolli a livré un discours empreint d'émotion. Entre humour, gratitude et ambition, l'Italien de 24 ans a marqué les esprits malgré la défaite.
Flavio Cobolli s'est incliné au terme d'un match de 4h16 conclu en cinq manches par Alexander Zverev.
Une défaite difficile pour l'Italien, qui disputait à 24 ans sa première finale en Grand Chelem.
« C'est mon meilleur tournoi du Grand Chelem »
Au micro lors de la remise du trophée, celui qui espérait recevoir la Coupe des Mousquetaires des mains d'Adriano Panatta, vainqueur en 1976, a livré ses impressions à chaud.
« Ce n'est pas facile de prendre la parole. Je vais commencer par toi, Sasha. Si on m'avait demandé qui méritait le plus ce titre, j'aurais dit que c'était toi.
C'était un honneur de partager le court avec toi. Je suis content pour toi, mais aussi triste pour moi, car je n'étais pas loin. Maintenant que tu as réalisé ton rêve, tu me laisses gagner le prochain (rires) !
C'était l'une des plus belles semaines de ma vie. C'est mon meilleur tournoi du Grand Chelem. »
« Pour moi, ce n'est pas la fin, ce n'est que le début »
« Adriano, je n'ai pas pu te regarder jouer, je n'étais pas né (rires) ! Mais c'était un honneur de jouer devant toi. Merci d'avoir été là et félicitations pour toute ta carrière.
À tous les spectateurs et à mon équipe : je n'arrive pas à vous regarder, sinon je vais pleurer.
Je veux simplement vous demander une chose : gardez le sourire. Cette quinzaine a été formidable. Merci d'être venus. Ma maman est toujours vivante, donc je suis content (rires) !
J'ai commencé le tennis quand j'étais petit et je n'aurais jamais imaginé atteindre une finale de Grand Chelem. Pour moi, ce n'est pas la fin, ce n'est que le début. Je suis encore jeune. »
D’ailleurs les Italiens sont au nombre de 4 dans les 17 meilleurs du classement et sont tous les 4 âgés de 24ans.
Ça fait rêver quand d’autres pays n’en ont même pas un…