Le travail que ça représente d'arriver dans le top 50, les années, les sacrifices, la résilience, le doute, l'espoir, la frustration.
Pendant qu'il passait son enfance, son adolescence et sa jeune vie d'adulte à bosser, sans trop sortir... tous ces brillants commentateurs jouaient avec des playmobils, et sortaient se mettre des cuites tous les week-ends.
La connerie humaine a de beaux jours devant elle.
Cheba 1j
/WillyRafa 2j
/Amelie04 19h
Ferrouse 4j
/Laurent75 3j
/YohannB 4j
Sophie Wiltz 5j
/Carogarciafan 2j
/Mathusalem 2h
/Jbilfelafdj 4j
/coolyadutennis 4j
Bublik le goat 4j
Gauthier G 3j
Sebasz : Des nuls dans le top 100 (voire au-delà) il n'y en a pas des masses. Surtout quand on est top 50 a son âge et quand on est le meilleur mondial de sa génération depuis toujours. Tu confirmes juste les propos de Sandralita. Tu commentes sans avoir la moindre notion de ce que c'est d'être sportif.
Tu ne connais, ni son état de santé, ni ses réactions à l'éloignement, au décalage horaire, au transport longue distance, tu ne sais rien de ses problèmes personnels, mais en attendant il est dans le top 50 et aucun autre joueur au monde de son âge n'y est.