On est dans un État de droit, dans un pays civilisé, ce qui signifie qu’un suspect est jugé par des spécialistes, sur la base de faits avérés, et non sur de l’empathie.
Sinon, on retourne au Moyen Âge ou au Moyen-Orient... C’est justement lorsque la justice se base sur l'empathie qu’on finit par laisser des multirécidivistes dans la nature, jusqu’à ce qu’ils poignardent des enfants
Possiblement Manu 1j
/Marieca 5j
Tennisseur 1j
Ferrouse 5j
il mare 16h
Rhodi 2j
Sophie Wiltz 3j
bdliet 6j
/FanDuBeauJeu 32m
/Adolpho 3j
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/FandesFrancaisXXL 5j
Louis L 4j
/whynot 4j
/Filsdejojo 5j
Elric13 2j
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/Antotennis 6j
Mais l'exigence d’un État de droit c’est une justice compétente et rigoureuse, ca veut pas dire condamner quelqu’un par réflexe émotionnel sans faits absolument établis.
Jdis qu’une société civilisée peut pas faire dépendre la culpabilité d’une personne du degré d’émotion que l’affaire provoque. Sinon, on rend plus justice : on organise un tribunal d’opinion. Dans le cas Zverev comme dans énormément de cas, des gens qui savent rien et qui voient la chose de l'extérieur, se permettent d'avoir des opinions sur tout, et c'est pénible.
Sur les multirécidivistes, je pense qu'il y a les 2.
Il y a pléthores de cas de migrants en situation irrégulière qui viennent de pays où le rapport à la violence, la valeur accordée à la vie et la vision des rapports homme-femme ne sont pas les mêmes, où on a plein de signaux faibles, mais où l'empathie (pas sûr que ce soit de l'empathie d'ailleurs) pour ceux-ci bloquent tous les débats...
Pour en revenir au point initial, je peux condamner l’homme sans nier qu’il avait un revers exceptionnel. Étudier son geste technique c’est pas lui donner une médaille morale, si on transforme toute appréciation esthétique ou sportive en validation morale, on ne peut plus rien regarder, plus rien lire, plus rien apprendre de personne. Absolument personne n'est parfait.