Dancevic : ne sait jouer que sur dur rapide (de préférence sur le sol nord-américain), brille essentiellement sur le circuit challenger (8 titres) mais se casse rapidement les dents dès qu'il s'aventure sur le circuit principal : 65e mondial à son top, un 1/4 en M1000 à domicile (exploit : il sort Del Potro et Verdasco), néant en GC (1er ou 2e tour, quand il passe les qualifs) et 2 finales ATP perdues contre Tursunov.
Type de jeu pas spécialement intéressant, gros serveur de base.
Dolgopolov : joueur polysurface mais irrégulier (voir maladie... et sans doute un léger déficit de mental ou une certaine tendance à lâcher des matchs) avec d'excellents résultats sur le circuit principal quand il s'y met : 13e mondial à son top, quelques beaux coups en GC, même s'ils commencent à dater (3e tour minimum, 1/4 à l'OA, 1/8e à l'USO), d'autres plus récents en M1000 (2014), "seulement" deux titres (remportés contre Haas et Cilic, pas mal) mais plusieurs finales perdues contre des ténors (Ferrer, Nadal, Murray). On parle d'un type qui a battu Nadal, Ferrer, Wawrinka, Tsonga, Raonic (atomisé), etc.
Jeu extravagant d'une grande richesse : un joueur qui cogne, qui amortit et slice à outrance, qui possède un gros revers et qui nous gratifie de coups droits dignes de la WTA.
Dancevic : ne sait jouer que sur dur rapide (de préférence sur le sol nord-américain), brille essentiellement sur le circuit challenger (8 titres) mais se casse rapidement les dents dès qu'il s'aventure sur le circuit principal : 65e mondial à son top, un 1/4 en M1000 à domicile (exploit : il sort Del Potro et Verdasco), néant en GC (1er ou 2e tour, quand il passe les qualifs) et 2 finales ATP perdues contre Tursunov.
Type de jeu pas spécialement intéressant, gros serveur de base.
Dolgopolov : joueur polysurface mais irrégulier (voir maladie... et sans doute un léger déficit de mental ou une certaine tendance à lâcher des matchs) avec d'excellents résultats sur le circuit principal quand il s'y met : 13e mondial à son top, quelques beaux coups en GC, même s'ils commencent à dater (3e tour minimum, 1/4 à l'OA, 1/8e à l'USO), d'autres plus récents en M1000 (2014), "seulement" deux titres (remportés contre Haas et Cilic, pas mal) mais plusieurs finales perdues contre des ténors (Ferrer, Nadal, Murray). On parle d'un type qui a battu Nadal, Ferrer, Wawrinka, Tsonga, Raonic (atomisé), etc.
Jeu extravagant d'une grande richesse : un joueur qui cogne, qui amortit et slice à outrance, qui possède un gros revers et qui nous gratifie de coups droits dignes de la WTA.