Il y a une part d'intox dans cela, montrer qu'on maîtrise le sommeil, qu'on est le plus fort...
Cela marche sans doute, car cette croyance a des effets sur les autres (cf. Quand les joueurs français racontent que les Espagnols étaient derniers partis/ premiers arrivés à l'entraînement pendant la coupe Davis... et qu'ils ont battu les Français).
Or selon moi ce qui compte est de tenir sur la durée, en fonction de son métabolisme et de ses besoins physiques et mentaux. Monfils l'a fait, apparemment, et il est toujours là à 38 ans.
/RafaelWilliams 6j
Cheba 3j
Ant9411 4j
Tiks 1j
/Amelie04 5j
/RobaDaMatti 3j
/jahro 4j
/FanDuBeauJeu 1j
/Jbilfelafdj 2j
/Filsdejojo 2j
En employant le terme "mythe", je trouve que Gaël vise juste. Les supporteurs, les fans, voire les fanatiques, ont un besoin presque maladif de construire une histoire autour de leur joueur favori ou de leur idole afin de le singulariser au-delà d'une réalité la plupart du temps des plus banales.
Il suffit de constater le nombre de croyances rattachées ne serait-ce qu'au Big3 pour se rendre compte des projections que certain(e)s font sur la personnalité d'un joueur afin de nourrir en permanence l'admiration qu'ils ont pour lui, comme si ses exploits sportifs ne suffisaient pas à l'alimenter.
Bien que Gaël évoque ici un "mythe négatif", il est fréquent de voir des personnes entourer leur champion d'une aura quasi surnaturelle, ce qui personnellement me met plutôt mal à l'aise.