C'est comme dans le vélo, Virenque était dopé comme toute son équipe et il était responsable autant qu'eux puisqu'il pouvait refuser. Il savait très bien ce qu'il faisait et était sur d'être couvert sauf que ca n'a pas été le cas...
Cheba 2j
/WillyRafa 3j
/Amelie04 1j
Ferrouse 5j
/Laurent75 4j
Portnoy 5h
/YohannB 5j
Sophie Wiltz 6j
/Carogarciafan 3j
/Mathusalem 3h
/Jbilfelafdj 5j
/coolyadutennis 5j
Bublik le goat 5j
Gauthier G 4j
Soldat de Dieu N 15h
Dans le cas Rusedski, il n’y avait ni dopage organisé, ni intention, ni dissimulation. L’ATP a reconnu que la substance provenait d’un complément fourni par son propre staff médical, à la suite d’un dysfonctionnement interne. C’est pour cette raison qu’il a été blanchi !
Dans le cyclisme des années 90, c’était l’exact opposé ,un dopage fréquent, volontaire et connu des coureurs, inscrit dans une logique de performance assumée. Virenque savait, participait et pouvait refuser ( ce qu’il n’a pas fait)
Affirmer que "le produit était interdit ailleurs donc ils étaient dopés " est faux ! Les listes de substances varient selon les sports et les époques, et le dopage repose aussi sur la faute et la responsabilité personnelle, pas uniquement sur une analyse positive.
Sans intention ni négligence reconnue, il n’y a pas de dopage au sens juridique. Mettre ces 2 affaires sur le même plan, c’est nier cette distinction essentielle...
Il avait la fédé anglaise avec lui si mes souvenirs sont bons.
Je m'en souviens un peu parce que j'aimais beaucoup ce joueur mais bon c'est toujours drôle de voir comment l'ATP s'en sort dans ces histoires.
Surtout c'était déjà le même produit des années auparavant dans une série d'autres affaires de dopage.
Donne à ca le nom que tu veux...