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Jeu des pronostics
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Tu confonds 2 situations de nature diffé
4mo

Un dysfonctionnement qui touchait 150 joueurs et qui était en place depuis des années, le tout dans le dos des contrôles antidopages qui eux aussi étaient assez médiocres.

Surtout c'était déjà le même produit des années auparavant dans une série d'autres affaires de dopage.

Donne à ca le nom que tu veux...

1 1 commentaires
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Règles à respecter
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Laurent
/Laurent75 • 135 abonnés
Je comprends ton point de vue GrosKev mais je pense qu'il y a un mélange entre contexte et responsabilité individuelle. Dans le cas de Rusedski, L 'ATP a reconnu que la substance provenait d'un complément fourni par son propre staff médical. Je me répète mais Il n'y avait ni intention, ni négligence, ni tentative de dissimulation.
Juridiquement, sans faute personnelle, il n'y a pas de dopage, j insiste la dessus.
Le fait que d'autres joueurs aient été touchés par le même dysfonctionnement ou que le produit ait été impliqué dans d'autres affaires n'implique pas automatiquement qu'il y ait eu dopage . Faire cet amalgame, c'est confondre le contexte général avec la responsabilité individuelle ce qui ne change rien au verdict officiel. Pour moi, chaque cas doit être jugé sur la preuve et la responsabilité personnelle, pas sur ce qui se passe ailleurs...
GrosKev
/GrosKev • 134 abonnés
Et quand tu parles de la liste des produits interdits, celui-ci rentre dans la catégorie des stéroïdes anabolisants ( produits sur le marché depuis la seconde guerre mondiale ) testés dans le sport depuis 1974, interdits en pratique sportive par l'AMA, il me semble depuis les années 90 suite à une harmonisation des législations à la même époque .
En 1988 t'as la disqualification de Ben Johnson par exemple qui est liée à ces produits.
Donc voilà ca pose le tableau.
GrosKev
/GrosKev • 134 abonnés
C'est la première fois qu'un joueur a dénoncé le fonctionnement de l'institution et a menacé de balancer des noms. Une ligne de défense originale.
On a aussi d'autres témoignages sur cette époque donc je ne part pas de nulle part pour dire ca ( et je ne parle pas là des cas de joueurs couverts après mauvais tests mais juste de ceux qui n'ont pas été testé comme Mary Pierce après son titre à RG alors qu'avant le tournoi elle pouvait à peine courir ) .
Aucun docteur de l'ATP n'a été condamné, la conclusion du truc c'est quand même qu'il n'y a pas de responsables, pour un système qui a duré autour des 10 ans, le premier cas (officiel) de nandrolone (dérivé de testostérone qui n'a donc rien à faire dans un électrolyte sauf si on l'ajoute) c'est Korda en 98 soit 5 ans avant, le dernier étant en 2006.
Lui voyait bien le gain de performance avec ces produits pour ca qu'il en demandait et ce n'était pas sa meilleure période non plus.

Le vrai problème de ce "contexte" c'est que c'est un tribunal de l'ATP qui juge l'affaire pour un système mis en place par l'ATP.
Dans quel autre sport on peut voir ca ? Je ne sais pas, mais il n'y en a pas des masses, c'était le cas du cyclisme fut un temps avec les résultats qu'on connait...
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