Au passage, la fin de l'article : "Elle a été prise positive le 29 août (2022). Le 26 août elle a eu un prélèvement négatif. Or, quand on prend ces molécules-là, ça dure au moins 15 jours dans les urines. Ça veut dire qu'elle aurait pris du roxadustat entre les deux dates (26 et 29 août) et qu'elle n'aurait plus que 0,2 nanogramme le 29. Donc elle a pris forcément une microdose totalement inefficace et c'est incroyable qu'on ne veuille pas admettre ça. C'est impossible d'un point de vue pharmacologique."
Si les travaux de ce docteur n'ont pas été utilisés c'est pour de bonnes raisons.
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Ca ca reste à voir, pour une personne normale c'est surement le cas.
Le but de tout dopage c'est de ne pas se faire griller, la dose est importante pour ca mais tu as aussi un tas de produits qui sont ajouté pour masquer la dose ou faire disparaitre les traces du produit dopant. A partir de là, le plus simple c'est de voir le test d'origine sur lequel il n'y a aucun doute.
Il y a des chances pour que sa sanction soit moins importante en appel mais le dopage a été jugé et il y a très peu de chance qu'ils reviennent là dessus, ce n'est d'ailleurs il me semble pas le rôle de ce tribunal.
Sachant qu'il y a déjà eu des irrégularités dans la procédure avec notamment des délais anormaux pour lui accorder une audience.