Toujours aussi détestable a ce que je vois !! Le public français ne changera jamais malheureusement !! Courage Valentin et j'espère une qualification pour le grand tableau qui te permettra d'entrer dans le top 100 🤞 Et tant pis pour les rageux
Jusqu’à preuve du contraire ça n’est pas que en France qu’on a ça et visiblement vous vous attardez comme tous les ans sur ça m’enfin de là à en plus parler de rageux alors que la célébration n’a pas plus beaucoup plus à Debray vu la discussion qu’il y a eu à la fin du match
Donc il ne faut pas tout mélanger les gens sont là pour encourager mais c’est PARTOUT pareil.
Je viens de t relire distraitement et il appert que ton poste peut se résumer ainsi "...à a ça ça m'enfin de là à la a pas la a eu à la..." Quel style! Quelle audace du phrasé! On t'a donné le droit de ne pas quadrupler toutes les classes du cours élémentaire jusqu'à tes 16 ans?
J'ai assisté dans un lointain passé à une finale de coupe de France de football ( bien avant les premiers (vrais) hooligans et autres racailles fachoracistes incultes de ces stades demain encadrés par l'armée). Lyon était dominé par Nantes outrageusement, vite sur vos portables pour retrouver l'époque! 😕 ; quand, alors que je m'étais assis parmi les "supporters" lyonnais, tous hurlant leur rage contre l'entraineur yougoslave ( aujourd'hui on parlerait d'un serbe ), dans des termes d'une très délicate poésie, quand donc, suite à un énorme cafouillage indescriptible ( je vous parle d'un temps où les télés géantes montrant les ralentis n'existait pas ! Si!!! Cette époque a vraiment existé! Bref, le cafouillage terminé le ballon était dans la cage nantaise!!! JOIE, que dis-je, JOUISSANCE chez les supporters. Et c'est alors que je me suis juré de ne plus jamais retourner voir un matche de ce sport de sauvages, quand, un voisin sautant les bras en l'air, hurlant son plaisir la bave aux lèvres, croyant que je n'avais pas compris, alors que personne ne pouvait dire qui avait marqué et comment, m'a soulevé de mon siège en me hurlant que Lyon avait marqué, radieux de me faire partager son bonheur en me soulevant par les cheveux que je portais longs à l'époque ( à la Jimmy Hendrix, ce qui était mon surnom ). L'entraineur était redevenu le Dieu du stade, promu patron éternel du club de son précédent poste de lécheur de chiottes! C'est vivant? non?
Donc il ne faut pas tout mélanger les gens sont là pour encourager mais c’est PARTOUT pareil.