Zverev c'est un peu comme une histoire d'amour toxique (sans mauvais jeu de mots avec son passé) : il nous attire, on s’attache, on se dit que cette fois c’est la bonne… et, au moment de conclure, y'a plus personne. Les occasions s’enchaînent, les portes sont grandes ouvertes, mais il trouve toujours un moyen de trébucher sur le paillasson. Le talent est là, le potentiel aussi : il ne manque que la fin heureuse, qu’on attend depuis des années...
Devenir champion nécessite un mental hors du commun, comme l'a dit Nadal sur le Philippe Chatrier, une passion absolue du jeu.