Il faudrait que je retrouve d’anciennes analyses de lui. J’avais cessé de le suivre pour X raisons, comme d' autres, les Kafelnikov, Kyrgios pour ne citer qu’eux !
Sans oublier Benoit Maylin, un pape des analyses simplistes/foireuses et de la cultures de l'instant . Du mal à saisir comment il a obtenu son statut d'expert🤔
Cheba 5j
Ant9411 6j
Tiks 3j
/Amelie04 18h
HoaxEye 1j
/RobaDaMatti 5j
/jahro 6j
/FanDuBeauJeu 2h
/Jbilfelafdj 4j
Antfire L 20h
Bublik le goat 1j
/Filsdejojo 4j
C'est pas très cool tout ça dis donc. Je crois que c'est depuis le tournoi de Shanghai pour maylin.
Sampras avait dit qu'on était pas assez payer dans le tennis, ça avait fait rire kafel.
Kyrgios est drôle par contre, il a du talent, mais en tant que commentateur je ne sais pas, je coupe toujours le sons pour être bien concentré sur les rares jeux que je regarde..
Ouais si ça te dérange pas de me filer deux ou trois exemples comme ça on sera fix er
Ce côté très réactionnel, dans l’instant, sans prise de recul, ça me dérange un peu. Et je te passe toutes ses âneries sur les réseaux sociaux… Au secours 😱 Il tombe souvent dans l’excès et la simplification à outrance. Désormais, je ne l’écoute plus.
Kafelnikov, lui aussi, balance régulièrement des avis très tranchés et erronés sur les réseaux, parfois contredits quelques semaines plus tard par les résultats. Autre exemple récemment, il a déclaré, en substance, que tout le monde avait oublié Roger Federer. Franchement… parler d’oubli quand on parle de Federer, c’est un peu excessif. Il reste l’un des joueurs les plus titrés de l’histoire, une référence technique encore citée par les joueurs actuels, toujours présent médiatiquement depuis sa retraite. C’est typiquement le genre de sortie excessive dont je parle. On peut dire que l’actualité est ailleurs, mais parler d’oubli pour une légende comme Federer, c’est plus de la formule choc pour faire du buzz inutile que de l’analyse sérieuse.
Quant à Nick Kyrgios, là, pour le coup, je suis plus sévère. Son talent est indéniable sur le court, mais en tant que commentateur, il reste souvent dans la provocation et la mise en scène. Il privilégie la formule facile, la petite phrase qui marque et le clash implicite, plutôt qu’une véritable lecture tactique structurée.
Les exemples sont nombreux et facilement vérifiables. Il suffit de revoir certaines de ses interventions et déclarations publiques, on est souvent davantage dans la provocation et l’avis tranché que dans une analyse structurée et argumentée.
Ce n’est pas une impression isolée, c’est récurrent !