Juridiquement, sans faute personnelle, il n'y a pas de dopage, j insiste la dessus.
Le fait que d'autres joueurs aient été touchés par le même dysfonctionnement ou que le produit ait été impliqué dans d'autres affaires n'implique pas automatiquement qu'il y ait eu dopage . Faire cet amalgame, c'est confondre le contexte général avec la responsabilité individuelle ce qui ne change rien au verdict officiel. Pour moi, chaque cas doit être jugé sur la preuve et la responsabilité personnelle, pas sur ce qui se passe ailleurs...
Cheba 5j
Ant9411 6j
Tiks 3j
/Amelie04 15h
HoaxEye 1j
/RobaDaMatti 5j
/jahro 6j
/FanDuBeauJeu 21h
/Jbilfelafdj 4j
Antfire L 16h
/Filsdejojo 4j
Bublik le goat 1j
On a aussi d'autres témoignages sur cette époque donc je ne part pas de nulle part pour dire ca ( et je ne parle pas là des cas de joueurs couverts après mauvais tests mais juste de ceux qui n'ont pas été testé comme Mary Pierce après son titre à RG alors qu'avant le tournoi elle pouvait à peine courir ) .
Aucun docteur de l'ATP n'a été condamné, la conclusion du truc c'est quand même qu'il n'y a pas de responsables, pour un système qui a duré autour des 10 ans, le premier cas (officiel) de nandrolone (dérivé de testostérone qui n'a donc rien à faire dans un électrolyte sauf si on l'ajoute) c'est Korda en 98 soit 5 ans avant, le dernier étant en 2006.
Lui voyait bien le gain de performance avec ces produits pour ca qu'il en demandait et ce n'était pas sa meilleure période non plus.
Le vrai problème de ce "contexte" c'est que c'est un tribunal de l'ATP qui juge l'affaire pour un système mis en place par l'ATP.
Dans quel autre sport on peut voir ca ? Je ne sais pas, mais il n'y en a pas des masses, c'était le cas du cyclisme fut un temps avec les résultats qu'on connait...
Mais cela ne répond pas à la question centrale dans le cas Rusedski , sa responsabilité personnelle. Le tribunal (dont on peut bien sûr critiquer l’indépendance, mais c’est un autre débat) a conclu à l’absence de faute individuelle.
A partir de là, juridiquement, il n’y a pas dopage. On peut contester le système, pas réécrire le verdict...
Concernant le nandrolone , oui, c’est un stéroïde anabolisant interdit depuis longtemps, personne ne le nie. Mais le simple fait qu’une substance soit interdite ne suffit pas à caractériser un dopage sans établir la faute du sportif, au regard des règles applicables à l’époque.. Sinon, on tombe dans une responsabilité objective rétroactive qui n’était pas encore pleinement en vigueur...
Enfin, sur le fait que l’ATP juge un système qu’elle a elle-même mis en place, c’est un vrai problème institutionnel, et je te rejoins vraiment là-dessus mais, encore une fois, cela fragilise la crédibilité du système, pas la conclusion factuelle sur la responsabilité individuelle de Rusedski en l’absence de preuves contraires !
En 1988 t'as la disqualification de Ben Johnson par exemple qui est liée à ces produits.
Donc voilà ca pose le tableau.