Il y a des gens qui mentent aisément, et d'autres qui mettent un point d'honneur à ne jamais mentir, même sous stress. Ca fait la diversité de la population. Le constater n'est pas lyncher (qui signifie : pendre à mort) les premiers, c'est ... le constater.
Je ne comprends pas trop le positionnement qui consiste à se précipiter pour faire la leçon à ceux qui penseraient en leur âme et conscience que mentir est moins bien, socialement, que dire la vérité. C'est le cas, en fait... sinon toute société disparaît.
Le principe même d'un match est le fair-play, la confiance mutuelle, que l'arbitre soit présent ou non. L'arbitre n'est pas responsable du manque de fair-play des joueurs.
Cheba 3j
/WillyRafa 4j
/Amelie04 1j
Ferrouse 6j
/Laurent75 5j
Portnoy 11h
/YohannB 5j
Sophie Wiltz 6j
/Carogarciafan 4j
/Mathusalem 1h
/Jbilfelafdj 5j
/coolyadutennis 5j
Bublik le goat 5j
Gauthier G 4j
Soldat de Dieu N 20h
Mais la question que soulève l'article n'est pas de savoir ce qu'il faut penser du mensonge. C'est de prendre du recul et d'envisager que, dans ces circonstances (enjeux, stress, pression etc), Zverev n'est peut-être même pas conscient d'avoir dit "balle" puis "raquette". Un moment d'absence dû au stress et un mensonge ça n'est pas pareil.
Et peut-être aussi qu'il en était parfaitement conscient et qu'il a menti. Mais la sagesse incite à prendre du recul pour s'ouvrir aux deux possibilités. Car les conclusions sur l'intéressé ne sont pas du tout les mêmes.